Considérations sur la foi de toujours


 
Considérant que l’Église, fait historique autant que spirituel, a solennellement formulé sa foi dans le Symbole de Nicée-Constantinople; considérant également que la même Église, par l'organe de ses conciles universels, a déclaré le Symbole matériellement suffisant et formellement inaltérable, nous pouvons conclure que:

1. Ceux qui surajoutent à ces dogmes celui de la foi au pape de Rome, ou à tout autre clergé, professent une doctrine étrangère à la foi de toujours.

2. Ceux qui y ajoutent la foi dans les images, dans des localités ou d'éventuelles reliques des saints, s'écartent de la foi de toujours.

3. Ceux qui font du libre-arbitre des pécheurs un agent du Salut, ou un objet de foi et d'espérance concernant la persévérance finale, professent une doctrine opposée à la foi de toujours.

4. Ceux qui nient que l’Évangile célébré dans le baptême est, pour toute la vie, l'unique planche de Salut du croyant, ont renié toute la foi.
 
5. Idem, ceux qui croient à "la rémission des péchés" de telle sorte qu'il leur resterait à souffrir des peines infernales post-mortem.

6. Ceux qui enseignent l'existence de plusieurs peuples de Dieu, ou la possibilité du Salut sans la foi personnelle en Jésus-Christ, enseignent contre la foi de toujours.

7. Ceux qui enseignent que la foi est l'élan vital vers l'Absolu, au sujet duquel rien de certain ne peut être dit ni connu (de sorte que la foi serait un sentiment sans doctrine) ont fait naufrage par rapport à la foi de toujours.

Bucerian

Commentaires

Anonyme a dit…
Géniaux anathèmes...

Posts les plus consultés de ce blog

Attestant n'est pas confessant

Parlez de Jésus-Christ, ou taisez-vous

De Nicée II à la Confession d'Augsbourg