En 681 après Jésus-Christ, le sixième concile œcuménique marqua la fin d'une première période de travail dogmatique pour l'Église 1 . À travers sept siècles de controverses ardentes, l'Église avait précisé avec la plus grande minutie les termes de la foi pour laquelle ses confesseurs et martyrs avaient enduré la persécution : le Dieu trinitaire et l'unique Seigneur, Jésus-Christ, à la fois vrai Dieu et vrai homme. Cependant, l'essor du califat et l'émergence de la papauté moderne 2 annonçaient le crépuscule de l'empire et des structures de l'Église ancienne, ainsi qu'une période d'incertitudes et de troubles. Ces troubles devaient commencer avec la dogmatisation du culte des images, lors du deuxième concile de Nicée, prétendu septième œcuménique (787 après Jésus-Christ), et croître avec la querelle sur la procession du Saint-Esprit (filioque) et de l'autorité du pape. Nicée II : œuvre commune du clergé oriental et de la papauté naiss...
Commentaires
« Un pape ça va, deux papes bonjour les dégâts » !
Là, le "Grand Schisme" serait d'autant plus hors de contrôle qu'il ne faudrait plus songer à recourir au conciliarisme pour régler le litige (comme au temps de Constance, en 1414-1418).
Et attention: la démission de b16 n'est peut-être qu'n début: si son exemple est suivi par d'autres, on se retrouvera peut-être avec deux ou trois anciens papes en même temps plus l'actuel et le jour où une alumette sera grattée au dessus de toute cette paille, ça fera très mal.
Bref, B16 ferait mieux de se méfier des tasses de thé qu'on va lui donner à boire à l'avenir, car il n'est pas certain que son entourage pourra fermer l'oeil avec une telle menace en veille...