lundi 21 mai 2018

Bruxelles: les apostats font leur ramdam





"C'est par des chants que des représentants de différentes religions ont partagé le premier repas du ramadan. Musulmans, chrétiens, juifs ou athées étaient rassemblés en l'église catholique Saint-Jean-Baptiste-au-Béguinage à Bruxelles pour célébrer ce moment de paix."

Pour rappel, le ramdam est lié à la célébration de la "nuit du destin", soit la légende de la révélation du coran à Mahomet. Dans ce livre, tous les principaux dogmes salutaires de la foi chrétienne sont niés; mais cela importe peu aux prétendus chrétiens qui renieraient cent fois le Seigneur, si cela pouvait leur apporter "paix et sécurité"...


Bucerian

dimanche 20 mai 2018

Pentecôte 2018


Actes 2: 1; Jean 14: 15-31

O DIEU, qui, dans ce temps, instruisis les cœurs de ton peuple fidèle, en y répandant la lumière de ton Saint-Esprit; accorde-nous, par ce même Esprit, de juger sainement de toutes choses, et de nous réjouir toujours dans le sentiment de sa sainte consolation; par les mérites de Jésus-Christ, notre Sauveur, qui vit et règne avec toi, dans l’unité du même Esprit, un seul Dieu, aux siècles des siècles. Amen.

*   *   *

En ce jour de Pentecôte, nous avons la joie de vous annoncer la publication prochaine d'un ouvrage comprenant les principaux textes Symboliques de l’Église chrétienne, précédés de notes introductives.


Bucerian

jeudi 10 mai 2018

Ascension 2018

 
 
 
Après avoir dit cela, il fut élevé pendant qu'ils le regardaient, et une nuée le déroba à leurs yeux.
Et comme ils avaient les regards fixés vers le ciel pendant qu'il s'en allait, voici, deux hommes vêtus de blanc leur apparurent,
et dirent: Hommes Galiléens, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel? Ce Jésus, qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, viendra de la même manière que vous l'avez vu allant au ciel. 
Actes 1. 6-11
 
 
Nous célébrons aujourd'hui l'Ascension de Notre Seigneur Jésus-Christ, le Fils Unique de Dieu qui siège à la droite de son Père.
Absent de corps, notre Seigneur n'en n'est pas moins présent avec nous, son Église, par la puissance de son Esprit et par lequel nous rendons un culte spirituel à Dieu.
Comme l'indique notre texte du jour ("il viendra de la même manière...") nous le confessons dans le Credo: ... "d'où il reviendra avec gloire pour juger les vivants et les morts"), cet article est aussi lié à notre espérance; espérance, non pas d'un règne terrestre et charnel, mais spirituel, céleste et éternel. 
 
Bucerian

lundi 7 mai 2018

Evangile et Liberté (5/5)

Le cinquième et dernier dogme promulgué par la secte libérale est que les hommes et les femmes sont tous, sans distinction, enfants de Dieu, et que le service du prochain paraît toujours supérieur à l'exactitude des discours sur Dieu.

A l'examen, on se rend vite compte que l'opposition entre le service du prochain et l'orthodoxie est, une fois encore, un écran de fumé, un problème imaginaire inventé de toutes pièces par un courant haineux de la vérité, qui cherche n'importe quel prétexte pour s'en débarrasser.
Qu'on nous dise en quoi l'excommunication des ariens, des nestoriens ou des libéraux empêchera un orthodoxe de donner du pain à celui qui a faim! Qu'on nous dise aussi en quoi l'orthodoxie desservira les intérêts légitimes du prochain!
Bien au contraire, puisqu'il est de l'intérêt de tous de connaître le vrai Dieu et son Christ (Jean 17: 3), de garder l’Évangile dans sa pureté (1Corinthiens 15: 2), au risque de finir séparé de Dieu pour toujours (Galates 1: 8-9), l'orthodoxie et son enseignement sont un service rendu au prochain. Seuls les meurtriers des âmes peuvent se féliciter de la disparition d'un tel bien.

Mais il y a plus grave encore. La secte libérale affirme, de concert avec le parrain de tous les apostats, que "les hommes et les femmes sont tous, sans distinction, enfants de Dieu".
Est-ce vrai?
Est-ce que cet évangile, aussi nouveau que faux, aide et sauve le prochain?
Non.
Ce faux-évangile, typiquement pélagien, injurie et renie le Christ autant qu'il enfle l'orgueil et la présomptueuse impiété des misérables pécheurs. Il n'est pas vrai du tout que tous les hommes et toutes les femmes sont indistinctement enfants de Dieu! 
Par nature, c'est-à-dire de naissance, tous les hommes naturellement issus d'Adam sont au contraire des enfants de colère (Éphésiens 2: 4) qui ont pour père le diable (Jean 8).
" Nous enseignons que par suite de la chute d'Adam, tous les hommes nés de manière naturelle sont conçus et nés dans le péché ; ce qui veut dire que, dès le sein de leur mère, ils sont pleins de convoitises mauvaises et de penchants pervers.  Il ne peut y avoir en eux, par nature, ni crainte de Dieu ni confiance en lui.  Ce péché héréditaire et cette corruption innée et contagieuse est un péché réel, qui assujettit à la damnation et à la colère éternelle de Dieu tous ceux qui ne sont pas régénérés par le Baptême et par le Saint-Esprit.
     Par conséquent, nous rejetons les Pélagiens et autres qui, au mépris de la passion et du mérite de Christ, rendent bonne la nature humaine par ses forces naturelles, et soutenant que le péché originel n'est pas un péché." (Confession d'Augsbourg, article 2).
Aussi devons-nous prêcher fidèlement le saint Évangile, puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit, et selon lequel "Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle".
Jean 3: 16.


Bucerian



dimanche 15 avril 2018

Evangile et Liberté (4/5)


Quatrième dogme du libéralisme: la valeur relative des institutions ecclésiastiques.
Autrement dit, les Églises seraient "utiles pour aider chacun à forger ses convictions" mais n'auraient pas à "imposer des normes de convictions ou de comportements". Elles seraient simplement là pour "relayer l'effort de Dieu pour nous rendre plus humains"...

Pas de norme de convictions ou de comportements: voilà la norme que l'individu libéral veut imposer à l’Église, afin de la convertir à ses propres convictions et comportements. Cela est peut-être légitime dans l'esprit capricieux des impies, mais ne  l'est pas au regard des Écritures saintes.
Pas de norme de convictions ou de comportements: voilà la norme des hordes de sans-Loi, autrement dit d'apostats, qui métastasent de nos jours avec la prétention frauduleuse d'être "chrétiennes", et "protestantes historiques" (sic). Tel est le cas, en France, d'organisations comme l’Église Protestante Unie de France, en tout soumise à cet esprit relativiste.
Pas de norme de convictions ou de comportements: cette revendication illégitime, chers amis, ne participe en rien à un quelconque "effort de Dieu de nous rendre plus humains", mais à l'effort des esprits immondes pour rendre l’Église plus mondaine, plus démoniaque. Pour tout dire: de la faire mourir.

Si l’Église était une simple juxtaposition d'individus, sans autre lien que le fait de se tenir dans une même salle pour méditer, les revendications individualistes des ceux qui ne font pas partie du corps du Christ seraient peut-être envisageables (ce n'est d'ailleurs sans doute pas un hasard si les quakers n'acceptent si souvent de se baigner que dans fange libérale).
Seulement voilà: l’Église est un corps, un organisme et une société, "visibilisée" par la célébration des Sacrements institués par le Fils de Dieu: le saint Baptême et la sainte Cène.
Lequel de ces Sacrements peut-il être célébré dans la solitude?
Aucun.
Or, une communauté qui se manifeste dans des rites sans en avoir une commune compréhension, c'est, ou bien une peuplade superstitieuse (convaincue du bienfait surnaturel d'un rite, du seul fait qu'il est accompli) ou bien une société séculière (célébrant des rites de passage ou d'appartenance, sans contenu spirituel).
Que les libéraux choisissent s'ils sont des obscurantistes ou des athées (à nos yeux, ils sont les deux à la fois), mais une Église qui célèbrent le Sacrement Trinitaire (Baptême) doit être un organisme dont les membres professent la foi Trinitaire; et là où l'on partage le corps et le sang du Ressuscité (Eucharistie), doit exister la foi en l'Incarnation du Verbe et son œuvre de salut des pécheurs.
Enfin, là où l'on prétend connaître Dieu, on est en droit d'éloigner de ses Mystères ceux qui le renient par leurs œuvres manifestement abominables et leurs mensonges.

Bucerian






dimanche 1 avril 2018

Christ est ressuscité!



 
Le premier jour de la semaine, elles se rendirent au sépulcre de grand matin, portant les aromates qu'elles avaient préparés.
Elles trouvèrent que la pierre avait été roulée de devant le sépulcre;
et, étant entrées, elles ne trouvèrent pas le corps du Seigneur Jésus.
Comme elles ne savaient que penser de cela, voici, deux hommes leur apparurent, en habits resplendissants.
Saisies de frayeur, elles baissèrent le visage contre terre; mais ils leur dirent: Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant?
Il n'est point ici, mais il est ressuscité. Souvenez-vous de quelle manière il vous a parlé, lorsqu'il était encore en Galilée,
et qu'il disait: Il faut que le Fils de l'homme soit livré entre les mains des pécheurs, qu'il soit crucifié, et qu'il ressuscite le troisième jour.
Et elles se ressouvinrent des paroles de Jésus.
 (...)
Se levant à l'heure même, ils retournèrent à Jérusalem, et ils trouvèrent les onze, et ceux qui étaient avec eux, assemblés
et disant: Le Seigneur est réellement ressuscité, et il est apparu à Simon.
Et ils racontèrent ce qui leur était arrivé en chemin, et comment ils l'avaient reconnu au moment où il rompit le pain.
Tandis qu'ils parlaient de la sorte, lui-même se présenta au milieu d'eux, et leur dit: La paix soit avec vous!
Saisis de frayeur et d'épouvante, ils croyaient voir un esprit.
Mais il leur dit: Pourquoi êtes-vous troublés, et pourquoi pareilles pensées s'élèvent-elles dans vos coeurs?
Voyez mes mains et mes pieds, c'est bien moi; touchez-moi et voyez: un esprit n'a ni chair ni os, comme vous voyez que j'ai.
Et en disant cela, il leur montra ses mains et ses pieds.
Comme, dans leur joie, ils ne croyaient point encore, et qu'ils étaient dans l'étonnement, il leur dit: Avez-vous ici quelque chose à manger?
Ils lui présentèrent du poisson rôti et un rayon de miel.
Il en prit, et il mangea devant eux.
Puis il leur dit: C'est là ce que je vous disais lorsque j'étais encore avec vous, qu'il fallait que s'accomplît tout ce qui est écrit de moi dans la loi de Moïse, dans les prophètes, et dans les psaumes.
Alors il leur ouvrit l'esprit, afin qu'ils comprissent les Écritures.
Et il leur dit: Ainsi il est écrit que le Christ souffrirait, et qu'il ressusciterait des morts le troisième jour,
et que la repentance et le pardon des péchés seraient prêchés en son nom à toutes les nations, à commencer par Jérusalem.
Vous êtes témoins de ces choses.
(...)
Luc 24

vendredi 30 mars 2018

Vendredi saint


Qui a cru à ce qui nous était annoncé? Qui a reconnu le bras de l'Éternel?

Il s'est élevé devant lui comme une faible plante, Comme un rejeton qui sort d'une terre desséchée; Il n'avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, Et son aspect n'avait rien pour nous plaire.

Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas.

Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé; Et nous l'avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié.

Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.

Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie; Et l'Éternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous.

Il a été maltraité et opprimé, Et il n'a point ouvert la bouche, Semblable à un agneau qu'on mène à la boucherie, A une brebis muette devant ceux qui la tondent; Il n'a point ouvert la bouche.

Il a été enlevé par l'angoisse et le châtiment; Et parmi ceux de sa génération, qui a cru Qu'il était retranché de la terre des vivants Et frappé pour les péchés de mon peuple?

On a mis son sépulcre parmi les méchants, Son tombeau avec le riche, Quoiqu'il n'eût point commis de violence Et qu'il n'y eût point de fraude dans sa bouche.

Il a plu à l'Éternel de le briser par la souffrance... Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, Il verra une postérité et prolongera ses jours; Et l’œuvre de l'Éternel prospérera entre ses mains.

A cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards; Par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d'hommes, Et il se chargera de leurs iniquités.

C'est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands; Il partagera le butin avec les puissants, Parce qu'il s'est livré lui-même à la mort, Et qu'il a été mis au nombre des malfaiteurs, Parce qu'il a porté les péchés de beaucoup d'hommes, Et qu'il a intercédé pour les coupables. 
Esaïe 53

jeudi 29 mars 2018

Jeudi saint

                     



(Jésus dit): J'ai désiré vivement manger cette Pâque avec vous, avant de souffrir; 
car, je vous le dis, je ne la mangerai plus, jusqu'à ce qu'elle soit accomplie dans le royaume de Dieu. 
Et, ayant pris une coupe et rendu grâces, il dit: Prenez cette coupe, et distribuez-la entre vous; car, je vous le dis, je ne boirai plus désormais du fruit de la vigne, jusqu'à ce que le royaume de Dieu soit venu. Ensuite il prit du pain; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna, en disant: Ceci est mon corps, qui est donné pour vous; faites ceci en mémoire de moi.  Il prit de même la coupe, après le souper, et la leur donna, en disant: Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, qui est répandu pour vous.

Luc 22. 15-20 

mercredi 28 mars 2018

Evangile et liberté (3/5)

La constante nécessité d'une critique réformatrice: tel est le troisième point du programme libéral.
Ce dogme, la chapelle libérale l'explique ainsi:
"En encourageant chacun à penser ce qu'il croit, nous refusons le divorce entre la réflexion et la spiritualité. Les textes bibliques sont le fruit de contextes particuliers et n'apportent pas des réponses toutes faites aux questions d'aujourd'hui: ils sont à interpréter."

Première observation: en parlant de "critique réformatrice", le libéralisme tente, bien maladroitement, de dissimuler son illégitimité au sein Protestantisme. 
Car, certes, L’Église d'Occident a réformé son rite (ainsi qu'on le voit, dans la Confession d'Augsbourg: partie 2), afin de le réaligner sur sa Foi irréformable (ainsi qu'il ressort de la Confession d'Augsbourg: partie 1 -- selon Jude 3).
Tout le Protestantisme s'est entendu en effet pour soutenir que le contenu du Symbole, ou Credo, est irréformable, étant l'écho fidèle à la Parole de Dieu.
Dans son Grand Catéchisme (4ieme partie), Luter notait que le Credo fait partie de ces choses (avec le Décalogue, le Pater, le Baptême et la Cène) révélées et données par Dieu.De même, dans le catéchisme de Heidelberg, à la questions 22: Que doit croire un chrétien? La réponse donnée est dépourvue d’ambiguïté:

Tout ce qui est promis dans l’Évangile et que les articles de la Foi universelle et indubitable des chrétiens expriment en abrégé dans le Symbole apostolique.

Et l'on sait, par le contenu des Livres Symboliques Protestants, à quel point les termes de ce Credo sont entendus dans leur sens traditionnel.
Quelle est donc la religion qui entend appliquer une "critique réformatrice" à la Foi chrétienne elle-même? Ce n'est certainement pas le Protestantisme. C'est une chose bâtarde, un gnosticisme qui n'assume pas son identité et qui cherche à se couvrir de la gloire des Chrétiens avec lesquels il n'a, spirituellement, aucun lien.

Deuxième observation: le libéralisme tente de se donner le beau rôle. Il serait le camp de la pensée face à des légions d'obscurantistes (!) Quand on sait que le libéralisme s'oppose à l'orthodoxie, on ne peut s'empêcher de penser que cette dernière aurait pour caractéristique de ne pas penser ce qu'elle croit; que sa caractéristique serait d'opérer un divorce entre la réflexion et la spiritualité.
Cette idée, pleine du venin de l'orgueil, n'est évidemment pas juste: il est certain que les champions de l'orthodoxie ont pensé ce qu'il croyaient (et ils continuent de le faire). Quel libéral, aussi pédant soit-il, osera se targuer de produire une pensée plus fine et plus lumineuse qu'un Athanase d'Alexandrie, qu'un Augustin d'Hippone ou qu'un Jean Calvin?... Car, concrètement, c'est de cela qu'on parle lorsqu'on discute des rapports de la foi et de la réflexion. Plutôt que de s'élever par des paroles impossibles à assumer ensuite, les libéraux feraient sans doute mieux de commencer à penser avant de parler (ou d'écrire): débarrassé  de pareilles sottises, leur site s'en portera mieux.

Troisième observation: Non content de critiquer la Foi, c'est dans le fond l’Écriture elle-même que la secte libérale  entend passer au crible de sa "critique" pseudo-réformatrice. Comme nous en avertit l’Écriture qui peut nous rendre sages à Salut par la foi, il n'y a décidément rien  de nouveau sous le soleil (Ecclésiaste 1: 9): les gnostiques, dans leur rage, ont toujours procédé ainsi. Lisons ce qu'écrivait Irénée de Lyon, au IIe siècle, au sujet des gnostiques (Contre les hérésies, III):
"En effet, lorsqu'ils se voient convaincus à partir des Écritures,  ils se mettent à accuser les Écritures elles-mêmes: elles ne sont ni correctes, ni propres à faire autorité, leur langage est équivoque..."
C'est exactement ce que nous voyons aujourd'hui, dans la secte libérale ou gnostique, qui prétend "interpréter" (le libéral ignore la différence entre les verbes: "interpréter" et "contredire") que "Adam et Eve" veut dire "Adam et Yves", que "Nul ne vient au Père que par moi" veut dire "toutes les spiritualités mènent au ciel", et qui traitent d'ignorant quiconque émet des doutes sur leur aptitude à lire.

Conclusion: Face à la prétention de critiquer et réformer la Révélation divine et la Foi qui en procède, l’Église chrétienne doit toujours (comme elle l'a toujours fait) rappeler que la Foi ne saurait être réformée. Tertullien écrivait déjà (Du voile des vierges, I): "La règle de la foi est absolument une, règle seule immuable, n'admettant aucune réforme".
Quant au reste, aux règles et traditions que des entreprises humaines ont parfois éloignées de cette Foi immuable, on se souviendra que "réformer" consiste à rendre quelque chose à sa forme originelle, non à la déformer selon les caprices et les modes d'un monde impie. En cela, la Réforme est le contraire du libéralisme; la seule règle en la matière consiste dans l'adage que: "L’Église Réformée est toujours à réformer, selon la Parole de Dieu".

Bucerian










dimanche 25 mars 2018

Dimanche des rameaux






En approchant de Jérusalem, ils arrivèrent près du village de Bethphagé, sur le mont des Oliviers. Jésus envoya deux de ses disciples en leur disant: Allez dans le village qui se trouve là devant vous. Dès que vous y serez, vous trouverez une ânesse attachée et, près d’elle, son petit. Détachez-les et amenez-les moi. Si quelqu’un vous fait une observation, vous n’aurez qu’à lui dire: «Le Seigneur en a besoin», et on vous laissera les prendre immédiatement.

Tout cela arriva pour que s’accomplisse la prédiction du prophète:
Dites à la communauté de Sion:
Voici, ton roi vient vers toi;
plein de douceur, monté sur une ânesse,
sur un ânon,
le petit d’une bête de somme .
Les disciples partirent donc et suivirent les instructions de Jésus. Ils amenèrent l’ânesse et son petit et posèrent sur eux leurs manteaux, et Jésus s’assit dessus. Une grande foule de gens étendirent leurs manteaux sur le chemin. D’autres coupèrent des branches aux arbres et en jonchèrent le chemin. Et toute la foule, de la tête à la fin du cortège, criait:
Hosanna au Fils de David!
Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur!
Hosanna à Dieu au plus haut des cieux!
10 Quand Jésus entra dans Jérusalem, toute la ville fut en émoi. Partout on demandait: Qui est-ce?
11 Et la foule qui l’accompagnait répondait: C’est Jésus le prophète, de Nazareth en Galilée.

Matthieu 21. 1-11