vendredi 13 juillet 2018

Exclusivisme chrétien


Jésus lui dit: 
Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.
Jean 14: 6 




Les esprits rebelles s'opposent souvent à la Parole du Christ en faisant valoir qu'à moins de s'adonner à un favoritisme coupable, aucun dieu ne saurait refuser la vie à un homme qui se sera efforcé de vivre vertueusement, et dont le seul crime aura consisté à ne pas être étiqueté "chrétien".
Forts de cette remarque, les âmes hostiles à la Vérité croient avoir abattu les prétentions chrétiennes, considérées comme la marque la plus caractéristique de l'avidité charnelle à prêcher pour sa paroisse.

Pour que les âmes mal affermies ne se laissent pas déstabiliser par ce genre d'arguties, il convient de montrer combien celles-ci sont fallacieuses et comment, loin de constituer un réel soucis de ce qui est juste, elles ne sont en définitive que l'expression du plus grand mépris pour toute la Justice et la Sainteté de Dieu.

Le Dieu vivant est en effet un Dieu Saint et Amour, qui attend de l'homme qu'il soit son ami, un homme selon son cœur, et selon son image.
Cela veut dire qu'il attend de l'homme (qu'il a créé tel) que, toute sa vie durant, il produise (avec joie et sincérité), tel un bon arbre, de bons fruits. Qu'il vive, donc, selon Sa Loi. Qu'il aime son Dieu de tout son cœur; et qu'il aime son prochain comme lui-même.

Pour donner une analogie, disons que Dieu est un peu comme ces juges gastronomiques qui parcourent les restaurants pour donner une étoile aux bons établissements. Et pour donner son étoile (la vie éternelle) notre critique gastronomique commande très simplement une salade de fruits.  Cette salade, qu'on attend fraîche et savoureuse, c'est la vie d'excellence et de bonnes œuvres que Dieu demande et agrée.

Mais que lui sert-on?
La plupart des hommes prétend lui servir une vie pleine de bons fruits. Supposons que ce soit vrai (bien qu'en réalité, il n'en soit rien: Romains 3: 10-18). Ils ne pourront pas nier, pourtant, qu'ils ont au moins quelques péchés, qui sont comme une souris morte au milieu du plat (Jean 8: 7-9). Seulement, ils croient noyer cette horreur, la dissimuler au milieu de la salade: "Les fruits sont si excellents que ça contre-balancera la vision et le goût du cadavre! Oui, ça passera!", se disent-ils.
Ça passera? 
Vraiment?...
Mais dites: auprès de quel juge gastronomique cela passerait-il?
Même auprès du plus imbécile et du plus indigne de tous, cela ne passerait pas. Même le plus débile, au lieu de manger et attribuer une étoile, appellerait les services sanitaires et jetterait tout le plat aux ordures!
Quel message fait-on passer, donc, quand on dit que Dieu avalera ce plat, qu'il s'en régalera et accordera une étoile?
N'est-on pas en train de dire qu'il est encore plus méprisable que le plus abruti et le plus incompétent de tous les juges humains?...

La croyance selon laquelle une vie souillée par le mal pourrait plaire par ses prétendues bonnes œuvres, relève donc de la pure rêverie, du mensonge (cf. Jacques 2: 10) et du blasphème.

Les hommes peuvent d'autant moins ignorer cet article, qu'ils leur arrive de le théoriser et de l'affirmer eux-mêmes avec force.
Voici par exemple un éditorial (daté du 6 novembre 1944) qu'un célèbre journaliste et Résistant Français, Jean Guignebert, a signé au sujet de ceux qui avaient collaboré avec l'occupant nazi, durant la seconde guerre mondiale:

 "Il faut reconnaître que la tâche des commissions d'épuration ou des cours de Justice est extrêmement délicate; car on se retrouve très rarement en face du cas du collaborateur type; en face de celui qui, pendant ces quatre années, n'a fait que collaborer. Ce qui souligne le mieux la mauvaise qualité humaine de tous ceux qui ont travaillé avec l'ennemi, c'est que dans le même temps ils se préoccupaient de constituer leur dossier de dédouanage, jouant les deux tableaux, prenant leurs garanties des deux côtés. Il n'y a pas un collaborateur, si modeste soit-il ou si haut placé qu'il ait été, qui n'ait à verser au débat qui le concerne quelques témoignages d'une activité prudente en marge de la Résistance. Celui-ci, qui est accusé d'avoir collaboré à un journal financé par les allemands, argue qu'il a d'autre part donné asile à quelques Juifs persécutés. Celui-là, qui faisait à radio Paris des émissions de propagande nazie, s'enorgueillit d'avoir caché des parachutistes alliés. Et le plus curieux, c'est que ce n'est pas toujours faux. On conçoit que les juges soient tentés d'établir une sorte de balance entre les fautes et les mérites et que si les mérites sont évidents, ils atténuent la sanction. Évidemment, cela constitue une sorte de prime à la contre-assurance qui n'a pas beaucoup de qualité morale, puisque cela revient à dire à ceux qui ont misé sur les deux tableaux, à ceux qui ont eu l'astuce de se préparer des alibis, qu'ils ont en somme fait une assez bonne affaire. Soyez assurés que le jour où l'on jugera les Pétain, les Laval et leurs complices, ils auront tout un lot de soi-disant bonnes actions à mettre dans la balance avec laquelle on pèsera leur destin (...) Il y a dans tout ce maquignonnage quelque chose d'assez répugnant: cet espèce de troc (...) ce mal que l'on se donnait pour essayer d'équilibrer les réalités de la trahison avec les apparences du patriotisme ne saurait à mon avis constituer la moindre circonstance atténuante. A tout prendre, j'aime mieux un traitre qui a eu le courage de ses opinions qu'un traitre qui par lâcheté s'est donné quelques instants par jour, et en se cachant soigneusement, des allures de patriote".

Remplacez: Collaborateur par: Pécheur; collaboration par: Péché; occupant par: diable... et vous aurez une certaine idée de ce que l'homme pécheur, qui prend quotidiennement plaisir à l'injustice, qui se rend complice des œuvres du diable -- mais qui s'efforce de produire aussi quelques bonnes œuvres, non plus pour atténuer la sanction, mais carrément pour sauver son âme et mériter la décoration suprême (!) --, vous aurez une certaine idée, dis-je, de ce que pareil homme risque d'entendre lors du Jugement dernier: maquignonnage répugnant, réalité de la trahison, allures de fidélité...

La prétention humaine à pouvoir troquer son Salut avec Dieu étant ruinée, et l'humanité entière étant ainsi privée de tout espoir de Salut (le salaire du péché, c'est la mort! - Romains 6: 23), reste Jésus-Christ.

Car le Christ, dans l'Humanité qu'il a assumé, a mené une vie parfaite et immaculée; c'est cette vie que Dieu commande, à laquelle il prend plaisir.
De même quel seul l'établissement qui produit un plat vraiment sain entre dans le guide du critique gastronomique, seul l'homme qui produit une telle vie, pure et sainte, entre dans la Vie éternelle.
Or, Jésus-Christ n'a pas mené une telle existence pour lui-même (lui qui, de par sa condition divine, n'en avait pas besoin!) mais pour ses brebis.

Plus encore, ceux qu'il est venu sauver ayant gravement offensé Dieu, la Justice de Celui-ci exigeait de frapper pour le péché.

Beaucoup d'hommes, parmi ceux qui pensent pouvoir se sauver sans le Christ, imaginent sans doute qu'à défaut de pouvoir se racheter par leurs bonnes œuvres, ils pourront compter sur un pardon de Dieu: un pardon tel qu'il sacrifierait sa Justice et laisserait donc en définitive le crime impuni.
Attendre un tel pardon de Dieu, c'est attendre qu'il se défasse de sa Justice, qu'il se renie et se rende complice du crime.
Ce pardon n'existe pas et ceux qui s'en réclament ne font que projeter sur Dieu leur propre complaisance envers le mal, ainsi que leur propre faiblesse d'esprit ( = il n'osera pas).

L'humanité, telle une société  mal gérée, est donc une société en faillite; sans doute cette société doit-elle payer ses dettes, si ses membres ne veulent pas être perdus.
Étant dans l'impossibilité de payer (pour les raisons évoquées ci-dessus), la seule possibilité est qu'un autre la rachète et assume la responsabilité de tout ce fiasco; qu'il paye à sa place, satisfaisant ainsi la Justice, tout en pouvant assurer la Miséricorde: le Christ, malgré sa vie innocente et parfaite, a payé très cher le prix de nos fautes, qu'il a portées sur le Croix. Autrement dit: si la vie éternelle est donnée gratuitement, ce n'est pas à dire qu'elle n'a rien coûté à personne.

Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris (Esaïe 53: 5).

En définitive,  l'homme pécheur ne peut vivre que du pardon de Dieu; et ce pardon ne saurait être la négation ou l'abandon de sa Justice.

On comprend facilement, à présent, que si Jésus-Christ est le seul chemin et que nul ne vient au Père que par Lui, ce n'est pas pour s'amuser à condamner les justes et les saints qui vivraient hors de Lui, mais bien parce qu'il n'y a aucun juste ni aucun saint sinon Lui; et que, si l'on ne saurait nier que l'homme vit du Pardon de Dieu, ce Pardon doit néanmoins rendre possible la satisfaction de la Justice éternelle dont Dieu ne veut pas se défaire.

On voit aussi que seuls ceux qui se moquent de la Justice rejettent la croix: ou bien par prétention délirante à satisfaire la Justice éternelle de Dieu; ou bien par la croyance blasphématoire selon laquelle Dieu s'abaissera à avaler leurs ordures et à les féliciter pour un tel chef-d’œuvres...


Bucerian 

dimanche 1 juillet 2018

Vegan?


Dernièrement, le mouvement "végan" a fait parler de lui par des actions et des écrits violents.

Qu'enseigne le véganisme?
Ce mouvement à la mode prêche opiniâtrement contre toute forme d'exploitation et d'abattage des animaux, allant jusqu'à dénoncer les abattoirs comme "un éternel Treblinka"...
Quiconque affirme la supériorité de l'homme sur l'animal est condamné pour spécisme (!); quiconque tue un animal pour le manger serait donc un criminel...

Que penser d'un tel discours? 
Il m'apparaît n'être qu'un relent de paganisme et d'idolâtrie dans un monde enténébré par l'apostasie.
A l'instar des cochons dans La ferme des animaux, on affirme en effet que les hommes sont simplement égaux aux autres animaux, quoiqu'en définitive, ces derniers sont plus égaux que les hommes: les lions peuvent ainsi librement vivre par et pour le crime de nos sœurs les antilopes, contre lesquelles ils organisent régulièrement des chasses (faut-il dire des pogroms?), tandis que nous serions coupables ne serait-ce que si nous entreprenions de traire une vache.

Pauvre, pauvre monde inconséquent, qui adopte le darwinisme pour en finir avec le Dieu créateur, qui relativise incessamment les notions de "Bien" et de "Mal" pour en finir avec sa Loi, et qui déclare ensuite absolument mauvaise (mais pour l'homme seulement!) la chaîne alimentaire supposée avoir résulté de l'évolution...

Conclusion
Hélas, on peut imaginer que certains faux docteurs surferont un jour (si ce n'est déjà fait) sur la vague "vegan", afin de vendre un "christianisme" aussi tendance que dénaturé.
C'est pourquoi, même si l'on doit souhaiter que les autorités mettent un terme aux violences gratuites constatées dans des abattoirs et des élevages, il faut plus encore souligner que:

1) il existe un abîme ontologique infranchissable entre l'homme, créé à l'image de Dieu, et le monde animal. Qu'ainsi, la mort d'un humain (pendant un génocide) ne sera jamais comparable à celle d'un porc tué dans un abattoir.
Que ceux qui prétendent le contraire ne font que rien d'autre qu'exprimer leur haine de la vérité divine.

2) Le Dieu vivant et vrai ayant permis la consommation de viande, personne ne peut la déclarer illicite ou immorale; que ceux qui le font ne proclament que des "doctrines de démons", ainsi que l'a déclaré l'apôtre Paul dans ses épîtres.

Bucerian





mardi 12 juin 2018

Nouveau coup dur pour l'idéologie darwinienne





Une étude sur l'ADN met à mal les croyances, (généralement présentées comme la connaissance®) , qui fondent les paradigmes de nos malheureux contemporains:

Pour les tenants de la théorie de l’évolution, c’est un mauvais coup ou, à tout le moins, une énigme. L’étude de l’ADN mitochondrial dans le cadre d’une recherche génétique de grande envergure vient de révéler que 90 % des animaux, ou plus exactement 9 espèces animales sur 10 sont apparues sur Terre à peu près en même temps que l’homme, il y a 100.000 ou 200.000 ans. L’un des principaux auteurs, David Thaler, généticien à l’université de Bâle, reconnaît que la conclusion de sa recherche est « très surprenante ». « Je l’ai combattue autant que je l’ai pu », avoue-t-il. Pourquoi ? Parce qu’elle ne « colle » pas avec les faux dogmes obligatoires de ce qui demeure une théorie.
(...)

 Pour l’étude en question qui a été menée sur une dizaine d’années, on ne s’attendait certainement pas à trouver une aussi grande « uniformité » à l’intérieur des espèces, ni une telle absence de passerelles entre elles.

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Bucerian

dimanche 10 juin 2018

Réflexion pour le ramadan

Pascal, dans ses Pensées, a sans doute fourni l'un des arguments les plus dévastateurs contre l'islam. Dans ses Pensées, le philosophe fait valoir que Mahomet appelle st Matthieu un homme de bien, alors que la prédication de Mahomet est telle que, si elle était vraie, celle de Matthieu serait un mensonge; or, comment appeler "homme de bien" un menteur, sinon par flatterie, parce que l'on est soi-même un menteur?...
[NB: certes, Mahomet n'a pas spécifiquement appelé "Matthieu" un homme de bien, et Pascal use sans doute ici d'une métonymie pour simplifier son propos; il n'en reste pas moins que Mahomet a prétendu s'appuyer sur l'Evangile et a présenté celui-ci comme venant de Dieu, ce qui en revient au même].

Présenté sous la forme d'un syllogisme (un peu détaillé), cet argument dit ceci:

1. On ne peut pas parler du Dieu d'Abraham sans se référer à la Révélation Biblique (Ancien et Nouveau Testament), dont l'autorité est d'ailleurs reconnue par le coran lui-même (voyez: sourate 5: 46-47; sourate 10: 94). De là, toute "révélation" supposée doit au moins se garder de contredire les grandes vérités présentées dans la Bible.

2. Or, il apparaît que le coran contredit ouvertement l’Évangile (qu'il a pourtant recommandé pour juger de sa valeur, selon les sourates mentionnées ci-dessus). Car l’Évangile rapporte les paroles mêmes du Christ affirmant la nécessité de sa Passion pour le Salut des hommes, et le caractère diabolique des pensées qui s'y opposent (Matthieu 16: 21-23). Mais le coran nie ouvertement la crucifixion du Christ (sourate 4: 156-159).

3. Dès lors, le coran ne peut rien être d'autre qu'une fausse révélation, opposée à l'Esprit de Dieu. Il est un mensonge parce qu'il s'oppose à la Parole de Dieu; et il se démasque lui-même parce qu'il a eu l'imprudence (dans un "coup de bluff" destiné à impressionner les ignorants de l'Arabie du VIIe siècle) de prétendre pouvoir être confirmé par la Parole de Dieu.

Ce syllogisme est imparable et ses conséquences logiques seront claires pour tous. Peut-être que certains conjectureront, pour se sortir d'affaire, que la Bible louée par le coran a été falsifiée depuis lors; mais accuser ainsi la Parole de Dieu n'est rien d'autre que de l'impiété manifeste. En effet, la vocation même d'un écrit est de surmonter l'épreuve de l'espace et du temps (Dieu aurait donc failli en laissant ses écrits être corrompus, là où Platon et Jules César ont réussi à immortaliser leur message!).
Ce blasphème est aussi démenti par les faits historiques, car des milliers (millions?) de documents attestent que l’Évangile transmis au cours du temps (par ce fait historique et spirituel qu'est le christianisme) est aujourd'hui le même qu'au temps de Mahomet.

Aussi ne sera-ce en définitive que par une opiniâtre volonté de blasphémer la Parole de Dieu - pour honorer à sa place celle d'un pécheur - si des hommes et des femmes, étant confrontés à cette observation, préfèreront se réfugier dans le déni et/ou la violence plutôt que d'embrasser par la foi le Fils du Dieu qu'ils prétendent adorer.
Bucerian

mardi 29 mai 2018

Concorde de Wittenberg, 482 ans


 29 mai 1536 

Nous avions déjà édité sur notre blog les articles de Marbourg par lesquels les Protestants de tous horizons s'étaient entendus sur l'ensemble des articles de foi (les 14 premiers articles), excepté la présence réelle dans la Cène (2e partie de l'article 15).

Après la mort brutale de U. Zwingli et J. Oecolampade en 1531, et les efforts de dialogue de M. Bucer --et surtout: grâce à Dieu!--, non seulement les suisses firent des progrès significatifs dans leur Confession Helvétique de 1536 (que Luther salua après que Bucer lui ait fait lire), mais encore, l'ensemble du Protestantisme exprima son unité dans la Concorde de Wittenberg, la même année (80% des Protestants se trouvaient ainsi unis derrière la Confession d'Augsbourg, selon P. Chaunu, dans le temps des Réformes).

La Concorde de 1536 est composée de trois petits articles, concernant l'eucharistie, le baptême et la confession. C'est toutefois le premier de ces trois articles qui est considéré comme fondamental (sur le reste, les Réformateurs n'ayant fait que réaffirmer les positions communes déjà anciennes, ainsi qu'en témoigne Marbourg).


Cette Formule de Concorde nous paraît fondamentale pour permettre au Protestantisme évangélique de s'épanouir et de s'affirmer, à la fois face aux sectes radicales et face au papisme, ainsi que le notait Martin Luther, dans une lettre au Duc Albert de Prusse (le 6 mai 1538):


"Les Suisses, qui jusqu'à présent n'étaient pas d'accord avec nous sur la question du Saint-Sacrement, sont en bon chemin; Dieu veuille ne pas nous abandonner! Bâle, Strasbourg, Augsbourg, Berne et plusieurs autres villes se sont rangées de notre côté. Nous les recevons comme frères, et nous espérons que Dieu finira le scandale, non pas à cause de nous, car nous ne l'avons pas mérité, mais pour glorifier son nom et faire dépit à cet abominable pape. La nouvelle a beaucoup effrayé ceux de Rome. Ils sont dans la terreur et n'osent assembler un concile."
(source: Mémoires de Martin Luther écrits par lui-même, traduits et mis en ordre par Jules Michelet ; MERCURE DE FRANCE, page 356)

Lire la suite, ici...

Bucerian

jeudi 24 mai 2018

Prière pour les brebis du Christ en Algérie



Dialogue islamo-chrétien:

Les protestants algériens lancent un appel pour plus de liberté religieuse: les autorités tentent d'interdire la conversion des âmes à Jésus-Christ, le bon berger et unique sauveur des hommes.

Œcuménisme:

« Quand on demande aux catholiques de prendre position et de nous soutenir, ils se taisent. Ils restent neutres ». Sans doute sont-ils trop occupés à célébrer le ramdam pour se soucier de la grande commission dont le Christ a chargé l’Église.

*   *   *

La situation serait presque comique, si le sujet n'était pas si grave. Nous appelons donc chacun à la prière pour soutenir les chrétiens persécutés, spécialement en Algérie, et pour que le Seigneur y affermisse son peuple dans la vraie foi.


Bucerian

lundi 21 mai 2018

Bruxelles: les apostats font leur ramdam





"C'est par des chants que des représentants de différentes religions ont partagé le premier repas du ramadan. Musulmans, chrétiens, juifs ou athées étaient rassemblés en l'église catholique Saint-Jean-Baptiste-au-Béguinage à Bruxelles pour célébrer ce moment de paix."

Pour rappel, le ramdam est lié à la célébration de la "nuit du destin", soit la légende de la révélation du coran à Mahomet. Dans ce livre, tous les principaux dogmes salutaires de la foi chrétienne sont niés; mais cela importe peu aux prétendus chrétiens qui renieraient cent fois le Seigneur, si cela pouvait leur apporter "paix et sécurité"...


Bucerian

dimanche 20 mai 2018

Pentecôte 2018


Actes 2: 1; Jean 14: 15-31

O DIEU, qui, dans ce temps, instruisis les cœurs de ton peuple fidèle, en y répandant la lumière de ton Saint-Esprit; accorde-nous, par ce même Esprit, de juger sainement de toutes choses, et de nous réjouir toujours dans le sentiment de sa sainte consolation; par les mérites de Jésus-Christ, notre Sauveur, qui vit et règne avec toi, dans l’unité du même Esprit, un seul Dieu, aux siècles des siècles. Amen.

*   *   *

En ce jour de Pentecôte, nous avons la joie de vous annoncer la publication prochaine d'un ouvrage comprenant les principaux textes Symboliques de l’Église chrétienne, précédés de notes introductives.


Bucerian

jeudi 10 mai 2018

Ascension 2018

 
 
 
Après avoir dit cela, il fut élevé pendant qu'ils le regardaient, et une nuée le déroba à leurs yeux.
Et comme ils avaient les regards fixés vers le ciel pendant qu'il s'en allait, voici, deux hommes vêtus de blanc leur apparurent,
et dirent: Hommes Galiléens, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel? Ce Jésus, qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, viendra de la même manière que vous l'avez vu allant au ciel. 
Actes 1. 6-11
 
 
Nous célébrons aujourd'hui l'Ascension de Notre Seigneur Jésus-Christ, le Fils Unique de Dieu qui siège à la droite de son Père.
Absent de corps, notre Seigneur n'en n'est pas moins présent avec nous, son Église, par la puissance de son Esprit et par lequel nous rendons un culte spirituel à Dieu.
Comme l'indique notre texte du jour ("il viendra de la même manière...") nous le confessons dans le Credo: ... "d'où il reviendra avec gloire pour juger les vivants et les morts"), cet article est aussi lié à notre espérance; espérance, non pas d'un règne terrestre et charnel, mais spirituel, céleste et éternel. 
 
Bucerian

lundi 7 mai 2018

Evangile et Liberté (5/5)

Le cinquième et dernier dogme promulgué par la secte libérale est que les hommes et les femmes sont tous, sans distinction, enfants de Dieu, et que le service du prochain paraît toujours supérieur à l'exactitude des discours sur Dieu.

A l'examen, on se rend vite compte que l'opposition entre le service du prochain et l'orthodoxie est, une fois encore, un écran de fumé, un problème imaginaire inventé de toutes pièces par un courant haineux de la vérité, qui cherche n'importe quel prétexte pour s'en débarrasser.
Qu'on nous dise en quoi l'excommunication des ariens, des nestoriens ou des libéraux empêchera un orthodoxe de donner du pain à celui qui a faim! Qu'on nous dise aussi en quoi l'orthodoxie desservira les intérêts légitimes du prochain!
Bien au contraire, puisqu'il est de l'intérêt de tous de connaître le vrai Dieu et son Christ (Jean 17: 3), de garder l’Évangile dans sa pureté (1Corinthiens 15: 2), au risque de finir séparé de Dieu pour toujours (Galates 1: 8-9), l'orthodoxie et son enseignement sont un service rendu au prochain. Seuls les meurtriers des âmes peuvent se féliciter de la disparition d'un tel bien.

Mais il y a plus grave encore. La secte libérale affirme, de concert avec le parrain de tous les apostats, que "les hommes et les femmes sont tous, sans distinction, enfants de Dieu".
Est-ce vrai?
Est-ce que cet évangile, aussi nouveau que faux, aide et sauve le prochain?
Non.
Ce faux-évangile, typiquement pélagien, injurie et renie le Christ autant qu'il enfle l'orgueil et la présomptueuse impiété des misérables pécheurs. Il n'est pas vrai du tout que tous les hommes et toutes les femmes sont indistinctement enfants de Dieu! 
Par nature, c'est-à-dire de naissance, tous les hommes naturellement issus d'Adam sont au contraire des enfants de colère (Éphésiens 2: 4) qui ont pour père le diable (Jean 8).
" Nous enseignons que par suite de la chute d'Adam, tous les hommes nés de manière naturelle sont conçus et nés dans le péché ; ce qui veut dire que, dès le sein de leur mère, ils sont pleins de convoitises mauvaises et de penchants pervers.  Il ne peut y avoir en eux, par nature, ni crainte de Dieu ni confiance en lui.  Ce péché héréditaire et cette corruption innée et contagieuse est un péché réel, qui assujettit à la damnation et à la colère éternelle de Dieu tous ceux qui ne sont pas régénérés par le Baptême et par le Saint-Esprit.
     Par conséquent, nous rejetons les Pélagiens et autres qui, au mépris de la passion et du mérite de Christ, rendent bonne la nature humaine par ses forces naturelles, et soutenant que le péché originel n'est pas un péché." (Confession d'Augsbourg, article 2).
Aussi devons-nous prêcher fidèlement le saint Évangile, puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit, et selon lequel "Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle".
Jean 3: 16.


Bucerian