lundi 23 mars 2015

Le pontife cherche des présages dans une flaque de sang

Le chaman de Rome a présenté un tour de magie devant une foule venue l'admirer superstitieusement.
Devant le résultat mitigé, le prévaricateur a finalement été obligé de rire lui-même de cette cérémonie bouffonne:
« Il semble que le saint ne nous aime qu’à moitié »
Et même en cela il s'est trompé; en effet: comment un saint pourrait avoir le moindre penchant pour un individu qui transforme ainsi des réunions "chrétiennes" en numéro de cirque?

Bucer

Naufrage de l'Eglise Presbytérienne des Etats Unis

L'esprit d'apostasie s'agite et se manifeste de plus en plus fortement, ainsi qu'en témoigne l'apostasie terminale d'une nouvelle dénomination américaine (Presbyteran Church - USA), ce 17 mars.

A l'instar de ce qui s'est vu ailleurs, cette faction impie entend séduire les esprits tièdes en leur permettant de se laver les mains de ce qui se passe, pourtant, dans leur communion:
Le changement des statuts inclut pour chacun des 20 000 pasteurs membres du mouvement la possibilité de refuser de conduire un tel mariage.
 Or, à moins de vider de son contenu la notion de communion, il est est évident que c'est l'ensemble des membres (actifs et passifs) de cette société qui recevra le salaire de ces œuvres, si bien qu'on ne peut qu'approuver et exhorter ceux qui ont annoncé vouloir quitter ce cloaque.

Bucer

mercredi 11 mars 2015

Herméneutique confessante


Fides quaerens intellectum

Herméneutique confessante

(pro-testarii)


La foi est une ferme assurance des choses qu'on espère,

une démonstration de celles qu'on ne voit pas.(Héb.11/1)



      L’herméneutique confessante repose sur l’axiome de la Foi (sola fide), laquelle est une conviction infaillibe (Fides qua) de l’objet de foi (Fides quae), selon Ps.36/10, Rom.14/23, Héb.11/1 etc… On a cru, à tort, y déceler un cercle vicieux, alors que c’est la démarche classique de toute science de ne pas démontrer son axiome, autrement que par ses conséquences. En l’occurrence, la conséquence de la foi, c’est sa durée,  selon  Ac.5/33-42, Héb.13/8-9 et Jd.3.


      Or, la Foi de toujours, la foi catholique et transhistorique, se manifeste par la réception  bi-millénaire et inter-dénominationelle  du Canon  scripturaire (364-692 /T.O.B), comme regula fidei, norme de Foi, et du Symbole de Nicée-Constantinople (325-681/C.O.E), en tant que fides quae, dogme professé (Jean Bosc, J.M.Tillard).


     De sorte, qu’une démarche saine de Foi se devra de procéder à l’analyse de ce dépôt traditionnel (Fides quaerens intellectum). A ce titre, la démarche confessante, ou protestante, loin de se cantonner en un quelconque gnosticisme, consiste à tirer toutes les conséquences de l’article baptismal du Credo, selon lequel il n’y a qu’un seul baptême, pour la rémission des péchés. Or, selon les  deux épîtres entières, aux Romains et aux Galates, la Foi seule, au Christ seul, assure le salut pour toujours. La vérité baptismale s’est alors révélée non comme un geste chamanique  mais en tant que parole visible, suscitant la foi, foi trinitaire, foi d’évangile.


      C’est pourquoi, des esprits éclairés comme Jacques Lefèbvre d’Étaples (1512), ou Martin Luther (1516), on thématisé le fameux sola fide, diffus dans la tradition patristique, dès l’épître à Barnabé, aux temps apostoliques (Pierre Chaunu). Ainsi, loin de sombrer dans la névrose de la Foi en l’autorité épiscopale, cléricale ou papale, typique de la mentalité primitive des animistes, la Foi confessante, affranchie de toute maladie mentale, n’est et n’a jamais  consisté en autre chose qu’en une compréhension, saine et équilibrée, de la Foi catholique. J’ai dit


Alain Rioux

M.A. philosophie
U.N.E.S.C.O/U.Q.A.M


lundi 2 mars 2015

La haine du pape François


Le protestantisme nuit gravement au simonisme, au spiritisme, à la superstition, au crypto-pélagianisme... bref: au papisme.



Les œcuménistes-oui-oui risquent d'être bien déçus par leur ami, le jésuite de Rome, et de ses véritables sentiments au sujet de la Réforme Protestante (mais peut-être sont-ils aussi pressés que lui de l'enterrer?):

Amical, sensible, désirant sans cesse souligner les ressemblances et mettre de côté les différences. C’est l’image populaire que le pape François a présentée pour l’instant dans le cadre de ses relations avec les non-catholiques. Beaucoup sont impressionnés par son style sympathique qui cherche souvent à soutenir les autres. Si telle a été la règle jusqu’à présent, nous savons maintenant qu’elle connaît une exception, et des plus significatives. La réédition récente d’une conférence sur l’histoire des jésuites, donnée par l’archevêque Bergoglio en 1985 en Argentine, révèle le jugement sévère qu’il porte sur la Réforme protestante en général et sur Jean Calvin en particulier.  Lire la suite...
NB: Cette haine mortelle des prédicateurs de l’Évangile, de Calvin en particulier, n'est pas nouvelle -- surtout chez les jésuites.
A ce titre, nous ignorons si Bergoglio parlait ou non (dans ses conférences) de la façon dont son ordre obscur a "traité" le cas du Bienheureux Cyrille Loukaris, patriarche de Constantinople, qui notait, au XVIIe siècle déjà, que:

L'Antéchrist s'oppose à l'avancement du Règne de Jésus-Christ: il est envieux de Sa gloire, et ne cherche qu'à usurper son autorité. Il jette la terreur dans l'esprit des simples par le nom de Calvin, ce Docteur très Saint et rempli de sagesse, qui est maintenant en possession de la félicité Céleste des bienheureux qui sont unis inséparablement à Jésus-Christ leur Rédempteur.
Lettre du 7 aout 1636


Rappel: les différences insurmontables entre le christianisme orthodoxe ( = protestantisme) et sa contrefaçon: le papisme.


Bucer 

dimanche 1 mars 2015

1 Mars 1562: le massacre de Wassy




Le 17 janvier 1562 est promulgué, à l’issue d’un conseil du roi élargi, l’Édit de janvier. Il est un signe de tolérance de la part du roi, mais limité et provisoire (dans l’attente d’une décision du concile de Trente). L’édit accorde aux protestants le droit de s’assembler publiquement pour célébrer leur culte dans les faubourgs des villes et à la campagne.
Les protestants acquièrent ainsi une existence légale, quoique temporaire, ce qui n’est pas négligeable.
Le duc François de Guise et nombre de catholiques sont totalement opposés à la mise en application de cet édit. Lire la suite...

Bucer

mardi 24 février 2015

Confession d’Augsbourg et temps des réformes


Confession d’Augsbourg

et

temps des réformes


Ecclesia apud nos docent

(C.A.I)

     

      Ce n’est plus une nouveauté  d’affirmer que le seizième siècle a vu l’Église latine se diviser en deux réformes, l’une tridentine, l’autre protestante (Chaunu, Delumeau). En effet, bien que recevant toutes deux, nominalement, la tradition de l’Écriture et du Symbole (Gallicana, Anglicana, synode de Trente), tout leur effort doctrinal  semble avoir porté sur les coutumes de l’église médiévale, soit pour les entériner (tridentins), soit pour les récuser (calviniens), ainsi, en ce qui concerne le couple, « sacramentel », baptême-pénitence…

      Or, on oublie trop souvent, presque sciemment, d’analyser la véritable via media que constitue la rédaction de la confession d’Augsbourg inaltérée. Car, une analyse un peu fine nous révèle que l’Augustana se comprend, elle-même, comme une simple interprétation scripturaire (juxta scriptura) de la tradition ecclésiale. Il est évident, par exemple, que c’est le Symbole de Foi (apostolique et nicéno-constantinopolitain) qui est l’objet central de ce texte, comme l’indiquent ses articles XX et XII. Parce que c’est la question de la rémission des péchés, post-baptismaux, qui en constitue l’originalité foncière, compte tenu de l’article baptismal du Symbole inaltéré de 381, puisque même la confutatio n’avait pas cru bon de rejeter l’article IV de ladite confession…

      En conséquence, nous devons donc admettre que la démarche de la confession d’Augsbourg n’a jamais consisté en autre chose qu’en une intelligence de la Foi, selon le principe de la fides quarens intellectum, où la Foi, comprise comme tradition du Symbole de Foi, du Décalogue ou des coutumes, doit être reçue à la lumière des Écritures, dans la mesure où la tradition ne dément pas l’Écriture, non pas en ce qu’elle se trouverait pas corroborée par l’Écriture. D’ailleurs, l’absence de mention du canon scripturaire est suffisamment  éloquente  à ce sujet, car toute prise de position, à cet égard, aurait eu pour effet de métamorphoser le paradigme biblique, de sa fonction négative, de juxta scriptura, en statut coranique de sola scriptura.

      De sorte que, nous devons admettre que, tant la position  réformée que sa contrepartie tridentine, repose sur une caricature coranique du rôle du texte sacré, pour le refuser ou le défendre. Aussi, il n’y a eu réforme que chez les réformés et les papistes, en aucune façon l’Augustana invariata ne s’est-elle détournée de la tradition catholique, dont elle est le seul représentant valable, depuis le schisme romano-byzantin de l’an mil (1054). 

      C’est pourquoi, un Chaunu a-t-il eu grandement tort, dans sa préface à la traduction française de la version  latine de l’Augustana, de la considérer comme un produit de la tradition non assumée de l’Église. Au contraire, s’il y a tradition véritable depuis le schisme, c’est bien la confession d’Augsbourg qui en témoigne, tradition chrétienne qui, seule, peut faire  face aux avatars et  autres épigones contemporains du gnosticisme, forte de sa durée, selon Ac.5/33-42, Jd.3 et Héb.13/8-9. 

      C’en est, donc, bien fini de ce mythe papiste de réforme, si nuisible à l’équilibre théologique de la Foi, lorsqu’on considère les dérives modernistes et fondamentalistes occasionnées par la conception coranique du texte biblique, une fois admise la réelle démarche de l’Augustana, en tant que pur produit de la seule et unique  tradition catholique authentique. J’ai dit.  
Athanasius

mercredi 18 février 2015

La mauvaise foi mise en péril



L'intolérance civile et politique des islamistes pourrait être un bon prétexte, pour les gens tolérants, de demander l'interdiction pure et simple de tout témoignage évangélique -- au motif de son intolérance théologique (cf. Marc 16, 16).
La confusion entre ces deux ordres, déjà opérée par Rousseau (et les régimes totalitaires qui s'en sont inspirés) mérite qu'on s'en inquiète.

On voit par exemple dans cet exercice de délation, comment un journaliste régional reproche à un liégeois de diffuser des bibles et des tracts [en l'espèce, celui-ci], qui sont interprétés comme... une menace. Et quelle menace? Celle de finir en enfer après notre mort (!)
Comme nous serions en paix, si les islamistes nous promettaient seulement l'enfer conçu par allah (auquel nous ne croyons pas) pour l'au-delà, et se gardaient de nous faire vivre leur enfer par leurs soins, ici-bas. Mais certaines âmes semblent décidément trop étourdies pour sentir la différence entre les deux ordres.

Et bien que l'auteur du billet note que le dangereux fanatique liégeois semble être isolé (un loup solitaire? brrr, ça fait peur!...) le risque d'un début de diffusion d'idées dangereuses est néanmoins soulevé.
Et quel danger?
Celui de n'avoir plus le droit de croire à l'enfer, ou celui d'être envoyé aux lions après dénonciation sur la place publique, quand on en parle?

 Bucer

Programme de l'EERV...

Dernièrement, la chose qui se présente sous le titre d’Église Évangélique Réformée du canton de Vaud (EERV) a produit un petit programme pour les années à venir. Je ne compte pas m'étendre sur le fait (il y aurait pourtant beaucoup à en dire!) que ce document, dès les premières pages, envisage l’Église comme une start-up qui a de l'avenir sur le marché concurrentiel à condition de savoir mettre en avant sa plus-value (!)  mais sur l'une de ses affirmations peut-être les plus représentatives du monde actuel (dans lequel, on ne s'en étonnera pas, l'EERV se sent comme un poisson dans l'eau).

Cette affirmation, que l'EERV fait sienne sans réserve, est que: la vérité ne se détient pas. Autrement dit, puisque la vérité est Jésus-Christ, nul ne peut prétendre détenir la vérité.
Et cela, d'après le même texte, doit mettre en garde contre toute tentation de pensée unique.

Or, il est vrai que Jésus-Christ est la Vérité et que nul ne "détient" Jésus-Christ, chez soi -- au sens où il arrive à certaines personnes d'être kidnappées et retenues captives dans la cave d'un pervers. 
Mais il est vrai aussi qu'on ne connaît pas beaucoup de gens qui disent "détenir la vérité" dans ce sens là (hormis le pape de Rome, qui se considère infaillible par principe, et l'EERV dont le synode s'arroge par avance tout pouvoir sur les consciences, au point de faire de ses décisions des arguments suffisants par eux-mêmes! Cela assurément, ce n'est pas seulement dire: "nous détenons la vérité", mais carrément: "nous sommes la vérité")

Mais puisque les mots chiffonnent l'EERV, disons que quand quelqu'un dit "détenir la vérité", il veut généralement dire qu'il est dans la vérité et que ceux qui ne croient pas les mêmes choses que lui sont dans l'erreur. Plus exactement, l’Église chrétienne peut dire qu'elle connait la vérité, qu'elle est dans la vérité, qu'elle professe la vérité et qu'elle ne sera jamais séparée de la vérité, d'autant que Jésus-Christ s'offre dans l’Église comme le bien des élus... de sorte qu'en dehors de sa communion, il n'y a qu'erreurs, mensonges, ténèbres, mort et perdition éternelle (Hors de l’Église, nul salut! soulignait Calvin en citant les Pères).
Or, cet exclusivisme chrétien est précisément ce qui a toujours été détesté par le monde (cette bassine d'eau non potable dans laquelle le poisson pourri se sent si bien).

C'est ici qu'une Église chrétienne doit prendre garde de ne pas cautionner le relativisme (sous couvert de lutter contre une "pensée unique" -- dont le relativisme n'est d'ailleurs pas étranger). Mais, précisément, faut-il s'étonner qu'une start-up ne parle pas comme une Église?

Bucer

dimanche 15 février 2015

21 Coptes martyrisés





Nous apprenons avec tristesse l'assassinat de 21 Coptes.
La bande d'assassins a présenté son crime dans un message intitulé:
 "Un message signé avec le sang à la nation de la Croix"
Certes, il est préférable d'être tué sous la Croix pour connaître la glorieuse résurrection que de tuer pour la pierre noire et ressusciter pour la honte éternelle.

Addendum: Malgré le titre du message des djihadistes (à la nation de la Croix), la Maison Blanche oublie de mentionner que les 21 martyrs étaient chrétiens.
Même chose pour l'Elysée:

 

RAPPEL: Cause de sa violence? L'Islam est une religion incohérente.

Bucer

samedi 14 février 2015

Le mythe napoléonien



Nous le disions déjà il y a quelques jours: à la lumière de certaines "méthodes" il semble bien que Napoléon Bonaparte n'a jamais existé.
C'est ce que nous pouvons constater au terme d'une enquête passionnante, menée à ce sujet par un archevêque anglican, à l'époque des faits prétendus...
Bucer