dimanche 18 octobre 2015

Il y a 330 ans...


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... le roi Louis XIV révoquait l'édit de Nantes, empêchant ainsi les membres de la sainte Église chrétienne de célébrer leur culte.
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Les anciens ont persévéré alors que la situation aurait pu leur fournir un argument pour baisser les bras. Et que voyons-nous aujourd'hui, où il n'existe pas de telles entraves à l'exercice du culte? Nous voyons des masses inertes, tièdes, chercher n'importe quel prétexte pour demeurer en ce qu'il convient de qualifier de fausses Églises et de synagogues de Satan.
Il fut un temps où des hommes prenaient leur croix et suivaient le Christ au prix de leur vie. Aujourd'hui, à peine en trouve-t-on pour lui sacrifier ne serait-ce que leur confort.
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Plutôt que de jouer la comédie dans un désert en mémoire de ceux qui y ont apporté une foi vivante, nous devrions profiter de ce jour pour exhorter chacun à demeurer fidèle, hors de toute communion avec les gnostiques, impies et débauchés qui réclament la bénédiction de leurs dérèglements.
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Bucerian

1 commentaire:

Domus a dit…

Louis XIV aurait-il des successeurs ? Car comment ne pas considérer comme de nouveaux persécuteurs de l'église ceux renoncent à « garder le bon dépôt » (2Tim.1.14) au point d'accepter une parodie de cérémonie ecclésiastique pour satisfaire ceux qui réclament à cor et à cri la bénédiction de leurs dérèglements ? Cependant, soucieux de respectabilité huguenote , ces nouveaux persécuteurs font leurs délices des ces commémorations où ils pensent donner le change en encensant les martyrs de la révocation ; encensements qui résonnent comme autant d'offenses puisque, en définitive, ils persécutent à leur tour l'église du Seigneur avec d'autant plus d'impiété que si le roi tuait les corps avec ses galères et autres dragonnades, eux, à grands coups de débats synodaux savamment orchestrés, ce sont les âmes qu'ils tuent (Mat.10.28).