mercredi 22 avril 2015

La Parole de Dieu et l'islam (1/3)


"Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire; moi (Jésus), je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu'elles soient dans l'abondance."
-- Évangile selon Jean 10, 10

C'est un ''fait divers'' ayant débouché sur une affaire de terrorisme, qui me pousse à écrire ces quelques lignes,  aujourd'hui. Voici le scandale: une jeune femme, innocente, mère de famille, a été lâchement assassinée par un individu qui préparait des attentats contre des églises chrétiennes. Le suspect,  un étudiant algérien, agissait en tant que disciple de Mahomet. Est-ce un cas isolé? Hélas, non. Il y a peu de jours, ce sont des dizaines d’Éthiopiens qui ont été égorgés devant des caméras, par les condisciples de cet homme et il serait en réalité impossible d'énumérer tous les morts causés ces dernières années par ces fanatiques, que ce soit sous les avatars d'Al Quaïda, de DAESH ou de quelque autre groupe.

Face à cela, certains dhimmis font preuve de fermeté; oui, ils dénoncent avec fermeté les crimes commis par l'Inquisition au Moyen Âge! Et certains vont même jusqu'à accuser Jésus d'avoir demandé que l'on égorge en son nom. S'il en avait été ainsi, sans doute se seraient-ils gardés de le dénoncer.
D'autres grandes âmes pensent "dialogue": c'est le dialogue interreligieux, qu'ils veulent fraternel et exigeant mais qui est, surtout, insipide et stérile.
Tous s'entendent en tout cas sur ce point: c'est que, au-dessus des Droits de l'Homme, il n'y a rien. Dieu? La vérité?... Tout cela n'est rien pour eux, qui demandent seulement une chose: pouvoir consommer en paix.
Et c'est avec ce genre de philosophie qu'ils comptent vaincre?
Et c'est avec cette posture de lâches sans cœur et sans âme, qu'ils espèrent mettre en déroute des hordes de fanatiques sanguinaires?
S'ils voulaient encourager ces derniers, ils ne devraient pas s'y prendre autrement!
Pour notre part, nous nous souviendrons que nous sommes, non pas des païens s'interrogeant jusqu'au sens du mot "vérité" (cf. Jean 18, 38) mais des chrétiens.
Notre vie, nous n'avons pas l'intention de la dépenser en efforts pour manger et boire en paix, la tête baissée, mais à chercher la Gloire de Dieu.
Si, donc, nous n'ignorons pas la gravité des menaces qui pèsent sur nous, si nous ne relativisons pas les horreurs génocidaires qui ont lieu dans le monde contre les fidèles, si nous avons à cœur de prier pour nos frères et sœurs affreusement persécutés... nous devons néanmoins nous souvenir d'une chose: nous avons face à nous de simples hommes, adossés au néant; des morts en sursis  qu'il ne faut pas redouter (Matthieu 10, 28). Surtout pas au point d'oublier notre mission, notre devoir envers notre Grand Dieu et Sauveur: témoigner de Sa Parole, évangéliser, par amour même de ceux qui nous persécutent. Lorsque les enténébrés parlent faussement de "Dieu", de "Vérité", de "Religion", ce n'est pas le rôle des chrétiens de répondre, en tremblant "Droits de l'Homme"; non, mais leur rôle est d'annoncer la Parole de Dieu, Sa Loi qui condamne les assassins et son Évangile qui sauve l’Église, contre laquelle les portes de l'enfer ne prévaudront pas.
Comme les Apôtres, menacés par le monde entier, nous devons donc prier et dire:
Et maintenant, Seigneur, vois leurs menaces, et donne à tes serviteurs d'annoncer ta parole avec une pleine assurance (Actes 4, 29)

C'est donc bien de Dieu, de Son œuvre, de Sa Révélation, unique et véritable, dont nous parlerons ici, spécialement contre les erreurs islamiques. C'est cela que nous devons faire avec persévérance, quand bien même le monde devrait en être entièrement ébranlé ou taillé en pièces.

Or, voici notre foi: 
L'univers, créé par Dieu.
L'homme, déchu par sa faute.
Les élus, sauvés par la seule grâce de Dieu; non pas par une miséricorde arbitraire, oublieuse de la Justice de Dieu; non pas par la surévaluation fallacieuse de quelques bonnes œuvres (ou hassanats), produites dans un océan de péchés; mais par la valeur infinie du sang du Fils de Dieu, mort et ressuscité pour le salut de quiconque croit en Lui.
Ce Fils de Dieu, qui est présent avec son Église par le Saint Esprit, qu'il a envoyé, reviendra du ciel, avec gloire, pour juger les vivants et les morts. 
Son règne n'aura pas de fin. Amen.

Tout ces articles, présentés plus en détails dans le Credo, nous les tenons pour la sûre et ferme vérité divine, de sorte que ceux qui prennent les armes pour assassiner, piller, violer, réduire en esclavage (et faire d'autres abominations trahissant leur impénitence), seront non seulement ensevelis sous un déluge de feu et d'acier (lorsque les autorités légitimement instituées par Dieu rétabliront l'ordre face à ces criminels, ainsi qu'elles le doivent -- Romains 13, 1-5) mais qu'ils seront aussi damnés, avec tous les impies, pour l'éternité (Marc 16, 16).

Tous ces articles, aussi, nous pouvons les appuyer et les démontrer massivement par la Parole de Dieu, qui témoigne en effet de Jésus-Christ et de son œuvre, comme du propos définitif et salutaire, de la part de Dieu. 
Et les disciples de Mahomet savent si bien ces choses qu'ils n'hésitent pas, quand l'Écriture les réduit au silence, à accuser cette Écriture, comme si elle était obscure, ou comme si elle avait été falsifiée par les hommes.  
Eh bien!, la question est grave: tant eux que nous, nous devons prendre cette affaire au sérieux, car il en va non seulement de la vie de centaines d'âmes mais aussi et surtout de leur salut éternel. L'un des deux camps est dans l'erreur, dans un mensonge satanique qui conduit à la mort éternelle.

Or nous verrons ici que la Parole de Dieu est ferme et digne de foi (I) que ceux qui la rejettent et l'accusent, en prétendant avoir un message plus pieux, ne professent en réalité que des monstruosités, sur des fondements creux (II) de sorte que la foi de l’Église chrétienne est vraie et demeure à jamais (III).


I. Préservation de la Parole de Dieu

Les âmes pieuses doivent avoir recours à la Parole de Dieu qui contient des promesses sur sa pérennité (1) et qu'on ne peut récuser sans détruire toute religion (2). L'Ancien Testament a en effet été approuvé par Jésus (3) qui a aussi cautionné ses Apôtres (4)  tandis que le coran adopte une attitude inconséquente (5).


1) Selon les textes bibliques

Pour régler une controverse, il faut bien recourir à une autorité fiable, qui donne un verdict. Ainsi par exemple, lorsqu'elles se sont disputé la garde d'un enfant, deux femmes en ont appelé à l'autorité du roi Salomon (1 Rois 3). De même, s'ils veulent être pieux, les hommes doivent régler leurs différends sur la Religion en sondant la Parole de Dieu. Cela est d'autant plus nécessaire que le Seigneur a annoncé la venue de faux-prophètes, qui usurperont jusqu'à son Nom et qui entraîneront beaucoup d'âmes à la ruine. L'Apôtre dit encore que le démon va jusqu'à se manifester sous la forme d'un ange de lumière pour séduire les hommes! Que peut-il nous rester, sinon la Parole de Dieu? C'est elle qui est comme une lampe à nos pieds (1Pierre 1, 24), capable de nous instruire, de nous édifier, de corriger les erreurs pour nous équiper à toute bonne œuvre (2 Timothée 3, 15-16). Pour cette raison, il est évident que cette Parole doit toujours subsister, ainsi que l'affirme d'ailleurs le prophète Esaïe (40, 8):
L'herbe sèche, la fleur tombe; Mais la parole de notre Dieu subsiste éternellement; et, de même, Notre Seigneur: Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point (Marc 13, 31).
Il est alors évident que recevoir la Parole de Dieu, c'est le recevoir lui aussi; rejeter cette Parole, c'est rejeter Dieu et le Salut. Dire que les hommes ont enseveli à jamais cette Parole, qu'ils ont réussi à la remplacer par une version altérée, ce n'est pas tellement injurier les hommes en question que Dieu Lui-même; car, en définitive, c'est Son Honneur, Sa fidélité et Sa puissance qui sont ici remis en question.

Mais voyons un peu les restes de supposée parole de Dieu, qu'on nous présente parfois comme la vraie Parole de Dieu, écartée depuis des millénaires: on aurait retrouvé un évangile de Barnabé, en Turquie, où l'homme de Dieu annoncerait la venue de Mahomet. Ce texte, après être resté des siècles sous la poussière, mais aujourd'hui redécouvert, serait la preuve que l'on recherche!
Bel exemple d'imposture, quand on sait que le document, qui fait soi-disant trembler le Vatican, est une fabrication aussi récente que grotesque. J'imagine que de nombreux musulmans doivent bien reconnaître que ce texte a autant de valeurs que la physique saoudienne; quant aux autres, on ne peut que prier pour que l'amour délibéré pour les impostures leur passe et que, tous ensemble, ils tirent les conclusions qui s'imposent de ces faits.


2) Selon les exigences de la religion

Imaginons cependant que certains hommes persistent dans l'idée que la Bible a été falsifiée et que la Révélation divine a connu le même sort qu'une production humaine (peut-être un sort encore plus médiocre, car il nous reste des récits de Platon ou d'Homère!).
Imaginons qu'il n'y ait plus rien de certain dans la Bible. Que Mahomet y était annoncé, mais que l'on ne trouve plus son nom; que Jésus avait nié devoir être crucifié et que l'on y trouve maintenant tout le contraire (cf. Matthieu 16, 21), etc.
Imaginons donc que Mahomet fut un secours inestimable au VIIe siècle en rétablissant la vérité. Mais quoi? Qui nous assurera qu'en fait, le discours de Mahomet n'a pas été corrompu à son tour, comme les messages envoyés avant lui?... Qui nous assurera que ce n'est pas Raël qu'il nous faut présentement écouter?
On voit bien que si la Bible s’effondre, le Coran suivra à son tour.
Et si le Coran veut rester ferme, il faudra accorder le même honneur à la Bible.
Mais la Bible condamne le Coran et il n'est que trop évident que l'accusation de fausseté, de corruption de la Bible par les hommes, est un recours désespéré, de la part d'un homme, pour fonder sa religion envers et contre Dieu. 
De même aussi: pourquoi Dieu aurait-il pris la peine d'annoncer la venue de Mahomet, si c'était pour que nul n'entende jamais parler de ce nom et qu'il arrive dans le monde sans aucun témoignage, excepté ses allégations?...
Pourquoi la synagogue aurait-elle effacé le nom de Mahomet, ou au moins sa description, alors que Jésus (qui a pourtant été rejeté par les Juifs) s'y trouve décrit dans toute sa splendeur (cf. Esaïe 53, etc.)?

On nous dira peut-être que Jésus a pourtant dit que les pharisiens annulaient la Parole de Dieu au profit de leurs traditions (Matthieu 15, 6). 
Oh!, esprit de ténèbres qui marmonne sans cesse des blasphèmes, comment peux-tu ne pas voir que Jésus n'a jamais accusé les pharisiens d'avoir modifié les textes, mais seulement de n'en avoir pas tenu compte?
Il y a aujourd'hui encore de nombreuses sectes qui agissent ainsi et qui, pourtant, ont une même bible que nous!
Il n'est donc pas difficile de constater que la Parole de Dieu, qui est ferme et digne de foi (cf. Psaume 119), a été conservée même par ceux qui refusent de l'interpréter comme nous. Seul celui qui arrive avec un orgueil extravagant et sans être annoncé par cette Parole (tout simplement parce qu'il n'est pas de Dieu!) s'attaque à cette Parole et l'accuse de mensonge, plutôt que de se couvrir lui-même de cendres et de se repentir!


3) L'Ancien Testament confirmé par Jésus

Voyons maintenant comment s'effondrent les accusations de falsification des Écritures par les Juifs et les Chrétiens.

Si une chose est connue dans le monde, c'est bien le schisme qui a séparé les Juifs et les Chrétiens au Ier siècle, de sorte que si les Juifs avaient falsifié leurs textes avant la venue de Jésus, celui-ci les aurait accusés et corrigés sur ce point et ses Apôtres en auraient transmis les versions originales, différentes, donc, de celles que l'on trouve présentement à la synagogue.
Si les Juifs avaient falsifié les textes après la venue de Jésus, les Chrétiens n'auraient jamais voulu suivre l'exemple de leurs adversaires mais auraient au contraire dénoncé ce changement. Dans tous les cas, les textes vétérotestamentaires seraient différents, selon qu'on les trouverait chez les Juifs ou chez les Chrétiens.
Mais il n'y a rien de tel: Jésus a reçu et confirmé la Loi, les Écrits et les Prophètes, à partir desquels il a démontré ses titres et sa mission à qui voulait bien l'entendre (Jean 5, 39; Luc 24, 27, etc.)
Le Seigneur a désavoué les traditions orales des pharisiens, seulement parce que ces traditions étaient contraires aux Écritures qu'ils reconnaissaient tous (Matthieu 15, 4-5).
Jésus a démontré même la résurrection des morts aux sadducéens qui la niaient, en se fondant sur le Pentateuque (Matthieu 22, 23-33).
Et dans la même ligne, les Apôtres ont cité et expliqué les Écritures qui étaient reçues de leurs temps par les Juifs, en leur montrant par ces textes l'authenticité de leur prédication (Actes 17, 11 // 28, 23, etc.)
Maintenant, si un seul instant, il avait été question de fausseté de la Bible, de corruption des textes,  quel sens y aurait-il eu à agir ainsi? Qui irait démontrer son bon droit par un texte altéré et sans valeur?

Je sais bien que les disciples de Mahomet voudront peut-être chercher cette échappatoire, que les Juifs n'ont peut-être rien touché concernant l'avènement de Jésus-Christ, mais seulement sur Mahomet.
Mais cette idée s'effondre quand on considère que les Juifs ont rejeté Jésus autant que Mahomet, de sorte que si la venue d'un prophète devait les amener à pervertir les textes, ils auraient modifié l'Ancien Testament sur les prédications concernant Jésus autant que sur les prédications touchant Mahomet.
Au contraire, nous voyons que les Juifs ont conservé la Parole de Dieu avec grand soin, quand bien même elle devrait les desservir. Or, cette partie de la Bible porte les regards des hommes vers le Messie qui doit sceller la Parole de Dieu et apporter la Justice éternelle, de sorte que rien ne sera plus à attendre après lui (cf Daniel 9, 24). 
Ce Messie est venue en la personne de Jésus-Christ, et l'islam s'en trouve nécessairement faux.


4) Autorité du Nouveau Testament

Voyons maintenant l'autorité du Nouveau Testament. Il est certain, par les témoignages des écrits canoniques, que Jésus s'est entouré d'Apôtres, dont Pierre, Jacques, Jean, etc.
C'est à eux qu'il est apparu après sa résurrection et ce sont eux aussi, qui avaient été connus des habitants de Jérusalem avant la crucifixion, qui continuèrent à témoigner après la résurrection. 
C'est à eux que Jésus a déclaré: qui vous reçoit me reçoit (Matthieu 10, 40) et celui qui vous écoute m'écoute, celui qui vous rejette me rejette (Luc 10, 16) etc.
De même, il est certain que les chrétiens n'ont pas altéré leurs Écritures, car celles-ci ont été diffusées très tôt dans l'empire romain: les Églises les ont possédées très tôt, et les apôtres se sont mutuellement recommandés comme diffusant des écrits de la même autorité que la Bible hébraïque (2 Pierre 3, 15-16). 
Oui, tous, ils se sont connus, entendus, approuvés (Galates 2, 9) et ont tous donné un même enseignement, à savoir que:
Je vous rappelle, frères, l'Évangile que je vous ai annoncé, que vous avez reçu, dans lequel vous avez persévéré,
et par lequel vous êtes sauvés, si vous le retenez tel que je vous l'ai annoncé; autrement, vous auriez cru en vain.
Je vous ai enseigné avant tout, comme je l'avais aussi reçu, que Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures;
qu'il a été enseveli, et qu'il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures;
et qu'il est apparu à Céphas, puis aux douze;
Ensuite, il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois, dont la plupart sont encore vivants, et dont quelques-uns sont morts.
Ensuite, il est apparu à Jacques, puis à tous les apôtres.
Après eux tous, il m'est aussi apparu à moi, comme à l'avorton;
car je suis le moindre des apôtres, je ne suis pas digne d'être appelé apôtre, parce que j'ai persécuté l'Église de Dieu.
Par la grâce de Dieu je suis ce que je suis, et sa grâce envers moi n'a pas été vaine; loin de là, j'ai travaillé plus qu'eux tous, non pas moi toutefois, mais la grâce de Dieu qui est avec moi.
Ainsi donc, que ce soit moi, que ce soient eux, voilà ce que nous prêchons, et c'est ce que vous avez cru (1 Corinthiens 15, 1-11).

Il n'y a donc aucun sens à alléguer que le Nouveau Testament, diffusé dans le monde dès la première heure par les compagnons du Christ, ce Nouveau Testament gardé par une telle multitude d’Églises, notamment à Rome, centre du monde --et donc toujours sous la garde des chrétiens de l'empire tout entier-- ait été changé sans que l'on ne s'en aperçoive.


5) Inconséquence coranique à ce sujet

Les disciples de Mahomet n'ont pas d'autre choix que d'admettre l'autorité de l'Ancien et du Nouveau Testament, d'autant que leur propre prophète déclare qu'il faut s'y référer et se soumettre à leur témoignage (Coran 10, 94 // 4, 47 // 5, 68, etc.)

Or, ou bien le Nouveau Testament que nous connaissons (et qui était le même au VIIe siècle!) est mensonger; mais dans ce cas, Mahomet a tort de dire que nous pouvons connaître la vérité par nos écrits et il est, de ce fait, un faux prophète. Ou bien le Nouveau Testament que nous connaissons (qui était le même au VIIe siècle!) est vrai; et dans ce cas, Mahomet est condamné par l'autorité qu'il a invoqué pour juger sa cause.


Il est donc évident que les assertions faciles consistant à dire "la Bible atteste ma parole", ont été faites par le "prophète" pour impressionner ses interlocuteurs, souvent ignorants, à court terme; mais nous sommes au XXIe siècle et quiconque a accès à une bibliothèque ou même à internet ne peut pas avaler une telle couleuvre sans se rendre compte de sa nature.
L'islam est une supercherie, toute la Parole de Dieu le dénonce comme telle et, malheur pour Mahomet, il a donné trop de crédit à cette même Parole pour subsister à la lecture que chacun peut en faire actuellement.
Voulez-vous donc demeurer dans une erreur aussi énorme?
La vérité vous importe-t-elle moins que le confort de vivre dans la religion où vous êtes né? 
Dans ce cas, fermez les yeux et ne lisez pas la Bible. Mais cessez votre petit numéro de monsieur-religion; surtout pas au prix de la vie d'autrui.

Et si la vérité  vous intéresse, lisez la Bible et tirez les conclusions qui en découlent pour l'islam et son auteur (cf. Galates 1, 8-9).


(La suite)


Bucer

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