lundi 27 mai 2013

Après l'EERV, L'Uepal?

 
"Alors l'un des douze, appelé Judas Iscariot, alla vers les principaux sacrificateurs et dit: Que voulez-vous me donner, et je vous le livrerai? Et ils lui payèrent trente pièces d'argent.
Depuis ce moment, il cherchait une occasion favorable pour livrer Jésus." Matthieu 26. 14-16

Si le mariage n'est pas un sacrement, il n'en est pas moins une institution divine, qui s'enracine dans l'ordre de la Création et qui constitue le [seul] cadre légitime pour toute activité sexuelle [Genèse 1-2// 1Corinthiens 7. 1-16// Hébreux 13. 4, etc.]

Or, dans la Création du Dieu Trinitaire, le mariage est l'union d'un homme et d'une femme. Peu importe que l'on ait décidé de parodier ce mystère en légiférant autrement à Sodome (ou, de nos jours, dans telle ou telle République): l’Église du Dieu vivant ne se conforme pas à ce monde [Romains 12. 2] mais à la volonté de son Seigneur [Actes 5. 29], notamment (surtout!) pour des sujets aussi graves [Matthieu 19. 4-6].

Comment expliquer alors que, dès que la cité terrestre vote une loi pour renverser les normes divines, on trouve des "pasteurs et théologiens" pour se concerter sur les moyens d'aligner l’Église sur de tels canons?






Qu'on le dise donc haut et fort -- et que chacun fasse ensuite avec sa conscience:
Ce dont nos "docteurs" cherchent à se débarrasser (avec une duplicité et un esprit de sondocratie qui en dit long sur l'état de leur âme*), ce n'est pas d'une morale victorienne stérile et "inhumaine", mais c'est de Jésus-Christ.

*: « Un vieux couple de paroissiens a prévenu : si c’est cela, nous partons. » Pour aller où ? « Notre Église est la plus exposée. Il serait dramatique que 20 % des protestants quittent l’Uepal pour se jeter dans les bras des évangéliques… »

Ils l'ont renié par le dogme (il y a longtemps qu'on est en droit de ne pas confesser la divinité du Christ, dans ces clubs libéraux!) et ils le nient à présent sous l'aspect moral, en proposant de bénir ce dont Lui veut nous délivrer.

Que faire, face à de telles machinations?
Ses valises, sans doute...



IMPORTANT:

Voir aussi cet article!

 
« C’est un sujet complexe, qui nous interpelle tous, avec des opinions très tranchées » , constate Monika Garruchet, pasteure à Strasbourg, qui a organisé un débat au sein de son conseil presbytéral. Avec son collègue, elle a finalement préféré attendre la décision de l’Uepal, « étonnée que certaines personnes aient des certitudes à ce sujet… »
Et ce n'est pas la seule "pépite" que vous trouverez en lisant l'article en entier!

Vite! Les valises!!
Bucer

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Bonjour,
Je suis un pasteur "réformé" d'une nouvelle Eglise Unie pas vraiment unie sur les questions éthiques, théologiques et ecclésiologiques essentielles... J'ai découvert par hasard votre Blog et ce post, et je peux vous assurer de mon accord. Chez nous aussi, dans les grandes villes et les villes branchées, comme Montpellier, une partie du corps pastoral milite pour ouvrir la bénédiction de Dieu sur les couples de même sexe. Pour eux le "au nom de l'Amour" prime sur la Volonté et le Projet initial de Dieu (cf. Genèse 1 et 2). Je crois que c'est pire dans l'UEPAL, peut-être aussi à cause de la lente féminisation du ministère. La Suède où la majorité des pasteurs sont des femmes a été un des premiers pays protestants où les pasteurs marient les homosexuels. Demain, les évangéliques seront les derniers "vrais Protestants", fidèles au Sola Scriptura. Pr Luc Serrano

Blog Chrétien Protestant a dit…

Bonjour monsieur le pasteur,

ce qui m'inquiète, c'est qu'à une époque, les évêques fidèles auraient crié à l'apostasie et auraient excommunié les partisans d'une telle dérive. Aujourd'hui, c'est du "dialogue", des "commissions" et des compromissions à n'en plus finir...