dimanche 10 juin 2018

Réflexion pour le ramadan

Pascal, dans ses Pensées, a sans doute fourni l'un des arguments les plus dévastateurs contre l'islam. Dans ses Pensées, le philosophe fait valoir que Mahomet appelle st Matthieu un homme de bien, alors que la prédication de Mahomet est telle que, si elle était vraie, celle de Matthieu serait un mensonge; or, comment appeler "homme de bien" un menteur, sinon par flatterie, parce que l'on est soi-même un menteur?...
[NB: certes, Mahomet n'a pas spécifiquement appelé "Matthieu" un homme de bien, et Pascal use sans doute ici d'une métonymie pour simplifier son propos; il n'en reste pas moins que Mahomet a prétendu s'appuyer sur l'Evangile et a présenté celui-ci comme venant de Dieu, ce qui en revient au même].

Présenté sous la forme d'un syllogisme (un peu détaillé), cet argument dit ceci:

1. On ne peut pas parler du Dieu d'Abraham sans se référer à la Révélation Biblique (Ancien et Nouveau Testament), dont l'autorité est d'ailleurs reconnue par le coran lui-même (voyez: sourate 5: 46-47; sourate 10: 94). De là, toute "révélation" supposée doit au moins se garder de contredire les grandes vérités présentées dans la Bible.

2. Or, il apparaît que le coran contredit ouvertement l’Évangile (qu'il a pourtant recommandé pour juger de sa valeur, selon les sourates mentionnées ci-dessus). Car l’Évangile rapporte les paroles mêmes du Christ affirmant la nécessité de sa Passion pour le Salut des hommes, et le caractère diabolique des pensées qui s'y opposent (Matthieu 16: 21-23). Mais le coran nie ouvertement la crucifixion du Christ (sourate 4: 156-159).

3. Dès lors, le coran ne peut rien être d'autre qu'une fausse révélation, opposée à l'Esprit de Dieu. Il est un mensonge parce qu'il s'oppose à la Parole de Dieu; et il se démasque lui-même parce qu'il a eu l'imprudence (dans un "coup de bluff" destiné à impressionner les ignorants de l'Arabie du VIIe siècle) de prétendre pouvoir être confirmé par la Parole de Dieu.

Ce syllogisme est imparable et ses conséquences logiques seront claires pour tous. Peut-être que certains conjectureront, pour se sortir d'affaire, que la Bible louée par le coran a été falsifiée depuis lors; mais accuser ainsi la Parole de Dieu n'est rien d'autre que de l'impiété manifeste. En effet, la vocation même d'un écrit est de surmonter l'épreuve de l'espace et du temps (Dieu aurait donc failli en laissant ses écrits être corrompus, là où Platon et Jules César ont réussi à immortaliser leur message!).
Ce blasphème est aussi démenti par les faits historiques, car des milliers (millions?) de documents attestent que l’Évangile transmis au cours du temps (par ce fait historique et spirituel qu'est le christianisme) est aujourd'hui le même qu'au temps de Mahomet.

Aussi ne sera-ce en définitive que par une opiniâtre volonté de blasphémer la Parole de Dieu - pour honorer à sa place celle d'un pécheur - si des hommes et des femmes, étant confrontés à cette observation, préfèreront se réfugier dans le déni et/ou la violence plutôt que d'embrasser par la foi le Fils du Dieu qu'ils prétendent adorer.
Bucerian

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