mardi 2 février 2016

La foi de toujours, à prendre ou à laisser






Le Credo forme un tout qui, comme le Christ dont il parle, est indivisible.
A l'instar du carré d'infanterie, il permet à l’Église de rester étanche aux infiltrations mondaines de toutes sortes.

Aussi devons-nous nous garder des approches qui, sous couvert de haute spiritualité, veulent ignorer (piétisme), dénigrer (gnosticisme) ou relativiser (œcuménisme) tout ou partie de cette borne - avec pour conséquence de laisser chaque croyant face au relativisme et au danger de l'inertie, devant des concessions toujours plus grandes.

Bucerian



1 commentaire:

alain a dit…

« Sermon bourré de théologie. Ce théologien s’exprime comme un vieux serviteur fidèle qui a connu Dieu tout petit et l’aide tous les matins à s’habiller de dogmes. Dieu se reconnaît-il dans le miroir que son serviteur lui tend ? Peut-être. Le théologien l’examine et le mesure de pied en cap. Mais toute mon adoration se réfugie dans l’espace éternel que l’examen de ce Docteur laisse en vous, Dieu, d’inconnaissable ». (Marie Noël, Notes-Intimes. Stock. 1959)