mercredi 16 décembre 2015

La secte romaine et les écoles talmudiques, ensemble contre Jésus-Christ



L’amour de l’argent est la racine de tous les maux
(ITim.6/10) 



Aveuglés par un juridisme paulinien outrancier, plusieurs s’interrogent sur le statut des alliances vétérotestamentaires. En effet, quelques péricopes pauliniennes semblent insinuer que l’effet de ces alliances se continuerait sous l’économie chrétienne, selon Rom.9-11, entre autres. Or, c’est oublier bien vite le principe herméneutique, selon lequel toute doctrine doit prendre appui sur l’ensemble des textes s’y adressant, selon IIPet.1/19-21 et Rom.12/6. A ce titre, on comprendra que l’épître aux Hébreux se présente comme clé incontournable, en ce qui a trait à la valeur de l’ancienne alliance. Or, cette lettre est claire: l’ancienne alliance est périmée par la rédemption de Jésus-Christ, de même que le papier est démonétisé face à l’or qui le couvre. Car, Jésus-Christ est le grand-prêtre de l’humanité: Héb.8/1. Déjà, les premiers chapitres de l’Évangile de saint Jean et le second de l’épître aux Colossiens identifiaient Jésus-Christ comme temple définitif de Dieu: Jn.1/14, 2/19-21, Col.2/8-10. De sorte que, les prophéties de Mal.3/1 et Ag.2/9 trouvent leur plein accomplissement en Lui, depuis la destruction du second temple. Jésus-Christ est, par conséquent, le temple et le sacrificateur, parce qu’il est, à la fois, le Dieu de l’Alliance et l’homme élu, unique médiateur entre Dieu et les hommes: ITim.2/5. L’ancienne alliance est abolie. 

En outre, cette exégèse s’appuie sur le consentement catholique de l’Église de Jésus-Christ, puisqu’il est affirmé dans le Symbole unique de sa Foi, celui de Nicée-Constantinople, que le salut du Christ s’adresse à tous les hommes - juifs inclus - par l’unique moyen du baptême. Ainsi donc, l’exégèse officielle de l’épouse de Jésus-Christ proclame, avec fracas, que le Christ est l’unique Israël, dont elle partage les titres, comme corps de cette tête bénie, conformément aux épîtres aux Éphésiens et aux Colossiens. De sorte que, la tradition avérée, depuis près de deux mille ans, affirme, comme dogme, l’abolition par achèvement de l’ancienne alliance, en Jésus-Christ; et quelqu’un oserait la contredire, avec des lambeaux de textes controuvés? 

Du reste, c’est l’Incarnation même du Fils de Dieu que la présomption judaïque mettrait à mal, si elle était vraie. Car, il va sans dire que l’assomption de l’humanité en Dieu, au moyen de son enhypostasie dans la Personne divine du Verbe incarné, Jésus-Christ, en a surdimensionné les frontières, pour rendre disponible, à toute l’humanité, quantitativement et qualitativement, le salut qu’il a obtenu de Dieu. C’est pourquoi, aucun chrétien ne peut admettre la persistance des effets de l’ancienne alliance, sans renier Jésus-Christ, compte tenu de la relation en Galates, de la réprimande dogmatique de saint Paul à saint Pierre, en surcroît de l’épisode extatique pétrinien des Actes, à propos du centurion Corneille.

En conséquence, le document syncrétiste, publié au Vatican, le dix décembre 2015, intitulé: « THE GIFTS AND THE CALLING OF GOD ARE IRREVOCABLE », n’est rien d’autre qu’un reniement public de Jésus-Christ, encourant la peine prévue en Héb.6/1-6, entre autres. 

C’est à un ressaisissement que nous appelons, donc, tous les chrétiens, que l’apostasie menace, puisqu’il est impossible, pour tout un chacun, même juif, d’être sauvé sans la Foi explicite en Jésus-Christ, au moyen de l’unique évangile de grâce, comme les textes entiers de l’Évangile selon saint Jean, les épîtres aux Romains et aux Galates l’attestent hautement, malgré les cavillations de papistes en mal de reconnaissance, voire les manigances syncrétistes d’États décadents, pour lesquels la stabilité économique de leur pays prime l'évangile...



 Athanasius

1 commentaire:

alain a dit…

En outre, le chapitre huitième de l'Évangile de saint Jean dénie toute foi abrahamique à quiconque renie la divinité essentielle de Jésus-Christ...
Est-ce assez clair?